GREENLEAF : LA FOI ET LA FUREUR

Vu à la TV

Greenleaf : la foi et la fureur

Une série vraiment pas comme les autres… Depuis 2016 elle est diffusée aux États-Unis sur la chaîne d’Oprah Winfrey OWN et à l’international sur Netflix. Au fil du temps, Greenleaf est devenu plus qu’une simple fiction, mais un sujet de débats et de divergences au sein de la communauté. Le synopsis ? Les secrets de la famille Greenleaf, dont le père, l’évêque James Greenleaf, est le fondateur d’une église comptant de nombreux fidèles. Une grosse production montrant les coulisses d’une mega-church en se plongeant dans le quotidien d’une famille chrétienne au XXIe siècle. Ça parle à beaucoup de monde.

On nous promettait une série sur l’église et le gospel, mais en progressant dans les saisons, on discerne un alliage de tous les maux de l’humanité réunis en une famille. La jalousie, la cupidité, la désobéissance, l’immoralité, entre autres. La série veut aussi casser les tabou et aborde de manière périlleuse des thèmes comme l’infidélité ou l’homosexualité.

Exposant une réalité pour certains trop trash et remplie de préjugés sur l’Église. Le contraste saisissant entre les vies des personnages le dimanche matin et le reste de la semaine interpelle. Tous les éléments propres à l’Église y sont caricaturés et montrés de la pire des manières.
En somme, Greenleaf est un sacré fourre-tout dans lequel il est difficile de percevoir le message derrière l’exposition de toutes ce désordre au sein de l’église du Calvaire. Message d’alerte pour les chrétiens fréquentant les églises ou simple fiction n’ayant pas de lien avec la réalité ?  Un mélange curieux, surtout dans un environnement paroissien qui se doit d’être le plus pure et exemplaire possible.

 

Curieux, mais qui fonctionne. La fiction à déjà été renouvelée pour une quatrième saison par OWN, avant même que la saison 3 ne soit disponible sur Netflix.

Auteur : Maxime L.